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VICTIME D'UN(E) PERVERS(E) NARCISSIQUE? 6 OBSTACLES À VOTRE GUÉRISON + SOLUTION

24.02.2017

 

Vous avez pris conscience de ce que vous êtes victime d’une personne perverse narcissique des plus insensibles. Et au fond de vous-même, vous savez sans l’ombre d’un doute qu’il vous faut faire quelque chose contre ça.

 

Il vous faut le faire si vous voulez vous éviter un avenir affectif des plus sombres. Il vous faut le faire si vous voulez éviter de perdre goût à la vie. Cela est d’autant plus clair pour vous que vous avez entendu dire par ici et là (sur ce blog par exemple) que l’heure n’est pas au dialogue avec la personne perverse narcissique. On vous a « crié » qu’il est crucial pour votre vie – et votre guérison - de rompre avec elle. Vous aimeriez bien écouter ce conseil.

 

Mais voilà, vous ne vous décidez pas à passer vraiment à l’action. Et vous ne comprenez pas pourquoi ? Ci-dessous, découvrez 6 obstacles à votre guérison, 6 obstacles qui vous empêchent d’agir dans le but d’en finir avec toutes vos souffrances. Découvrez-les, eux et la solution appropriée.

 

 

Victime d’un(e) pervers(e) narcissique, le premier obstacle à votre guérison : votre peur de l’abandon et de la solitude

 

Dites, avez-vous peur que la personne perverse narcissique vous laisse tomber? Avez-vous peur d’en souffrir? Redoutez-vous la solitude?

 

Si oui, sachez qu’il est tout à fait normal de ressentir de telles peurs. Vous êtes une personne faite de chair, de sang et d’os qui a offert sans réserve son cœur à un démon qui avait revêtu l’apparence d’un ange. Alors, il est compréhensible que vous ayez du mal à rompre tout contact. Il est compréhensible que vous dépendiez affectivement de cette personne si insensible.

 

Mais sachez une chose : cette personne perverse narcissique compte sur votre peur de l’abandon et de la solitude pour vous briser et vous vider entièrement.

 

Elle sait qu’avec une telle peur au ventre, vous remettrez indéfiniment à plus tard l’éventualité de la quitter ; elle sait qu’avec une telle peur au ventre, malgré l’amertume de la relation, vous la supplierez peut-même de rester. Car vous espérez au fond de vous qu’elle change et redevienne la personne qu’elle semblait être au début de la relation.

 

Mais soyons clairs : elle n’en a nullement l’intention et ne l’entend d’ailleurs pas de cette oreille. Par conséquent, bien que vous ressentiez éperdument de l’amour pour elle, faites confiance à votre flair, montrez-vous ferme, et quittez-la. Il vaut mieux être blessé et souffrir quelque temps que souffrir toute sa vie en restant avec un(e) tortionnaire, ne croyez-vous pas ?!

 

Bien sûr que si ! Il vaut mieux procéder ainsi, surtout si l’on peut faire appel à des professionnels pour vous aider à traverser avec davantage de sérénité l’enfer émotionnel qui suivra la rupture.

 

De toute façon, que ce soit tôt ou tard, la personne perverse narcissique se débarrassera de vous. La seule différence ? Plus elle tardera à le faire, plus elle aura le temps de se repaître encore et encore de vous.


Prenez donc rapidement les choses en mains. Faites-le avant d’en avoir plein le dos de toute cette souffrance. Au moins, il vous restera quelque chose de vous-même. Et vous pourrez reprendre relativement rapidement du poil de la bête.

 

 

Victime d’un(e) pervers(e) narcissique, le deuxième obstacle à votre guérison : le déni

 

Lorsque la peur de l’abandon et de la solitude saisit la victime d’une personne perverse narcissique, ladite victime peut être confrontée à un autre danger : le déni.  

 

Le déni consiste à (se) refuser d’admettre qu’on vit une relation toxique avec une personne perverse narcissique. Il consiste à espérer, en dépit des preuves et des faits, que l’on n’est pas en plein dans une relation toxique; et là aussi, il s’agit de quelque chose de tout à fait compréhensible.

 

Quand on aime quelqu’un, quand on pense à toute l’affection (même simulée) qu’il vous a donnée, à tous les bons moments passés ensemble par le passé, on n’a pas envie de laisser tout ça s’en aller.

 

Par ailleurs, la peur de souffrir de la rupture est omniprésente et est si solide qu’on n’a pas envie d’y faire face.

 

Alors, on espère au fond de soi ne pas être tombé dans les griffes d’un(e) tortionnaire narcissique. Car admettre cela tout de go, c’est devoir également admettre qu’il ne reste qu’une seule solution viable : rompre avec la personne perverse narcissique sans espoir de retour.

 

Encore une fois, tout cela est compréhensible ; et personne ne peut et ne veut vous jeter la pierre parce que vous prenez les choses de cette façon. Car de nombreuses personnes sont comme vous et c’est un problème tout à fait humain. Vous n’avez donc pas à vous jeter à vous-même la pierre. Vous avez plutôt à vous aimer vous-même, à vous témoigner à vous-même de l’affection.

 

Mais là où le déni est dangereux, c’est qu’il vous empêche d’entreprendre les actions nécessaires; c’est qu’il vous laisse vous baigner au quotidien dans la souffrance causée par la personne perverse narcissique sans pouvoir y mettre fin.

 

Alors, une question pour vous : voulez-vous vivre pour toujours avec une personne insensible, froide et cruelle qui vous blessera encore et encore ? Ou voulez-vous d’autre chose ?

 

Parce que si vous choisissez la première option, autant vous mettre tout de suite au parfum : votre vie aura des relents de l’enfer maintenant et à jamais ; et vous allez goûter à l’amertume de la douleur. Alors, que décidez-vous ?

 

Victime d’un(e) pervers(e) narcissique, le troisième obstacle à votre guérison : le/la tortionnaire souffre d’autre chose

 

Toujours à cause de cette peur de l’abandon et de la solitude, vous pourriez être victime d’un mécanisme psychologique tout à fait inconscient : celui de chercher les réponses ailleurs !

 

Vous aimez la personne perverse narcissique et la sentez toujours capable de redevenir celle qu’elle semblait être au début de votre relation. Alors, vous vous dites qu’elle souffre peut-être d’autres troubles de la personnalité aux symptômes similaires à ceux de la perversion narcissique. Exemple : le trouble bipolaire ou encore le trouble de la personnalité borderline.

 

Alors, bien que vous soyez proche du dégoût, vous lui laissez quand même une chance, une chance de vibrer au même diapason que vous, et de remettre votre relation sur les rails.

 

Mais ne vous y trompez pas : si le/la tortionnaire narcissique le fait, ce sera pour vous faire davantage souffrir ensuite. Ce n’est pas avec une telle personne que vous trouverez le vrai bonheur. Ne vous laissez pas leurrer !

 

Sachez une chose : même si les troubles bipolaires ou de la personnalité borderline ont une quelconque ressemblance avec la perversion narcissique, il ne s’agit pas du même problème.

 

Il peut arriver que quelqu’un de bipolaire ou de borderline s’en prenne involontairement à vous. Mais une personne perverse narcissique n’a qu’un seul objectif : vous détruire volontaire et se repaître de votre âme même si possible.

 

Alors, décidez d’être lucide, et de prendre vos jambes à votre cou avant qu’il ne soit vraiment trop tard.

 

Victime d’un(e) pervers(e) narcissique, le quatrième obstacle à votre guérison : il n’y a pas qu’une seule personne perverse narcissique dans la relation

 

Vous voyez, il se peut que le tortionnaire ne soit pas la seule personne perverse narcissique dans votre relation. À force de la côtoyer, de la subir, et de devoir réagir pour vous protéger, elle a peut-être fini par déteindre sur vous. L’énergie négative, qui émane d’elle, a peut-être fini par vous infecter. Sans même vous en rendre compte, vous avez peut-être commencé par réagir comme elle.

 

Sans même vous en rendre compte, vous avez peut-être commencé à vous comporter à votre tour comme une personne perverse narcissique. Vous rendez coup pour coup en utilisant les mêmes armes que l’ennemi qui se dissimulait sous les traits de l’amant(e). Vous êtes tour à tour bourreau et victime.

 

Et ce n’est pas votre faute. Vous ne faites qu’utiliser les moyens dont vous disposez.

 

Mais comprenez une chose : vous, vous souffrez, c’est clair ! Mais la personne perverse narcissique, elle, prend vos attaques pour un jeu et se délecte de ses contre-attaques, se sachant beaucoup plus outillée que vous.

 

Parfois, vous vous servez de ces attaques dans le but de faire prendre conscience à cette personne de tout le mal qu’elle vous fait. Vous espérez ainsi la changer pour le mieux. Mais tout ce que vous pourrez espérer d’elle, ce sera de prendre son pied à vous détruire.  Réveillez-vous et disparaissez en un éclair de sa vie !

 

Victime d’un(e) pervers(e) narcissique, le cinquième obstacle à votre guérison : une relation colorée

 

Vous voyez, avec une personne normale, la relation amoureuse n’est pas parsemée de cris, de menaces, d’insultes, et de situations stressantes qui vous tombent dessus comme un couperet. Il n’y a pas de montées brutales et violentes d’adrénaline. Tout se déroule dans la tranquillité, la sérénité et le respect de l’autre.

 

Mais ce genre de relations peut parfois sembler monotone et ennuyeux. Et il se peut que vous ayez envie de voir les choses bouger, de vivre une « aventure tumultueuse ». Il se peut que vous fassiez partie de ceux qui ont besoin que ça « bouge » pour sentir que l’on les aime.

 

Il se peut que vous fassiez partie de ces personnes qui ont besoin que ça « chauffe » dans une relation amoureuse. Le calme plat ne vous rassure peut-être pas vraiment ; et ce sont les cris et les tempêtes qui vous font sentir que l’autre vous porte vraiment de l’intérêt, vous aime vraiment. C’est ainsi que vous vous sentez en sécurité.

 

Attention, personne n’est en train de vous blâmer. Mais sachez une chose : les pervers narcissiques adorent tomber sur ce genre de proies, c’est-à-dire vous. Car ils peuvent ainsi vous faire davantage souffrir sans que vous n’envisagiez de rompre. Ils peuvent continuellement se repaître de vous jusqu’au moment où ils décideront, eux, de partir.

 

Heureusement, vous avez la possibilité de vous en sortir grâce à l’aide d’un professionnel. Souvenez-vous de ceci : une relation colorée n’est pas forcément une relation où l’on crie et l’on tempête. Une relation colorée peut être faite de surprises agréables, d’attentions spéciales qui ensoleillent votre journée, etc. Et pour y parvenir, nul besoin de gagner beaucoup d’argent. Il suffirait de savoir faire preuve d’imagination et de créativité.

 

Victime d’un(e) pervers(e) narcissique, le sixième obstacle à votre guérison : la routine

 

Le sixième et dernier obstacle de cette liste, c’est la routine. Même si l’on se trouve dans une relation toxique avec un(e) pervers(e) narcissique, il s’agit tout de même d’une vie de couple. Même si vous ne vous y sentiez pas dans votre assiette, il s’agit quand même d’une vie qui ressemble en quelque chose à une vie de couple.

 

Par conséquent, il y a une sorte de torpeur qui peut s’emparer facilement de vous. On remet alors à plus tard la décision de faire quelque chose  pour se sortir d’une relation qui sent mauvais, d’une relation pourrie.

 

Malheureusement, à force de remettre à plus tard, la routine s’installe, puis s’enracine. Et il devient alors difficile de faire le nécessaire !

 

Victime d’une personne perverse narcissique, voilà donc les 6 obstacles à votre guérison. Et peut-être que l’article Retrouver confiance en soi après une relation toxique vous montrera qu’il y a une vie après le/la pervers(e) narcissique.

 

Mais la meilleure solution pour briser de tels obstacles, c’est de faire appel à un(e) spécialiste. Il/elle vous aidera à vous sortir de là. Si vous voulez en savoir plus sur cet accompagnement, cliquez donc ICI.

 

Et si vous avez des questions ou des préoccupations, merci de les partager avec nous dans les commentaires ci-dessous !

 

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